Analysis

Délégation e-commerce pour petits sites

Existe-t-il une place pour un prestataire de délégation e-commerce sur le segment des « petits » sites? Est-il intéressant de proposer une offre technique pour la prise en charge du développement technique, pas seulement le développement initial mais toutes ses évolutions, le A/B testing, l’amélioration des revenus et n’importe quel changement voulu par le client?

Un peu comme avec Les Bonbecs, la box à bonbons sous forme d’abonnement.

L’idée c’est d’aider les clients à se concentrer sur leur communauté, le marketing et les média sociaux, l’approvisionnement tout en confiant le développement de l’activité commerce électronique. Dans un environnement fortement concurrentiel il est important de constamment faire évoluer sa boutique, ajuster son contenu, sa page d’accueil, tester, mesurer et analyser les performances pour se démarquer. Or, le savoir-faire des prestataires techniques vient de notre connaissance du commerce électronique, des technologies, des tendances, et des exemples à suivre. C’est cette expertise qui intéresse les clients en démarrage dans le e-commerce et qui peut faire gagner du temps à chacun dans le cadre d’une collaboration sur le long terme.

Laisser le client maître de son contenu est une bonne chose mais cela ne garantit pas le succès de la boutique. Le client connaît son domaine et ses clients, nous connaissons le e-commerce, il semble donc opportun de fusionner les compétences pour développer le tout.

La culture d’entreprise

L’avantage d’être dans le domaine des services c’est de pouvoir rencontrer d’autres entreprises. Nos clients sont très variés car pour nous chaque expérience est unique et représente une chance d’apprendre et de découvrir. Alors oui, les domaines transversaux sont similaires (paie, comptabilité…) mais le coeur de métier de nos clients sont uniques. Nous intervenons dans des structures unipersonnelles, de petite, moyenne et même à une certaine époque de grande taille.

Ceci a permis au fil des années d’engranger pas mal d’expérience et de recul sur l’identité et la culture d’entreprise. J’entends par là, le bien-être des employés qui forcément dégage et transmet des émotions aussi bien en interne que sur les personnes externes (client, fournisseur, livreur, média…), et ce, de manière volontaire mais surtout involontaire.

En ces jours où la capitalisation boursière prend le dessus il me semble nécessaire de revenir à certaines principes de base et d’évaluation comme le service rendu, le niveau de satisfaction, mais aussi l’émotionnel. Alors oui, ceci est subjectif, mais cela permet de faire le tri quand même. Tout ceci est forcément lié au management qui se doit de définir, développer et inculquer ses principes; charge aux employés ensuite de relayer et appliquer cette vision dans leur relations internes mais aussi avec leurs partenaires au quotidien.

Je ne pense pas qu’il y ait de recette magique pour véhiculer le bien-être et s’assurer de l’équilibre de chacun, cependant il se trouve qu’une entreprise sans vision ni fil conducteur se repère très facilement et forcément renvoie une certaine image. Le risque pour les managers c’est de naviguer la tête dans le guidon et d’oublier de prendre le pouls des collaborateurs mais aussi d’interroger et d’observer les partenaires les plus proches pour se faire une idée de l’évolution de sa culture d’entreprise.

C’est la fin de l’année profitons-en pour faire le bilan autour de nous.

Le renouveau du yogourt au Canada

Une nouvelle marque de yogourt (yaourt pour certains) vient de se lancer au Canada et notamment au Québec. Impossible de manquer ce lancement tant les publicités pour iögo sont omniprésentes.

Maintenant place à la genèse et à la stratégie de groupe qui a mené à ce lancement. Yoplait, multinationale française, a vendu une licence d’exploitation à Altima, filiale d’Agropur, la plus grande coopérative laitière au Canada, permettant à Altima d’exploiter la marque Yoplait sur le territoire canadien. Tout allait bien jusqu’à ce que General Mills rachète Yoplait en 2011. La licence d’exploitation arrivant à échéance, Altima et General Mills sont entrés en négociations pour renouveler la licence, mais sans succès. General Mills voulant contrôler la distribution des produits en Amérique du Nord.

Altima, possédant déjà l’approvisionnement en matière première (le lait) mais aussi les usines de fabrication, a décidé de monter sa propre marque et gamme de produits. C’est comme ça que iögo a vu le jour, pour pallier à une chute certaine du CA, mais aussi soutenir toute une industrie de petits et moyens producteurs travaillant en amont.

Agropur et Agrifoods (coopérative laitière de l’Alberta) ont finalement signé un contrat prévoyant la fabrication des produits Yoplait au Canada, redevenant ainsi sous-traitant pour Yoplait / General Mills.

Le groupe est ainsi passé d’une situation où il se devait de réagir face à une probable perte de CA, à lancer iögo pour prendre des parts de marché sur les produits laitiers, puis enfin consolider ses revenus avec le contrat de fabrication. Reste à voir comment ces marques vont cohabiter et l’impact des produits iögo sur le consommateur.

Cross-channel marketing and daily deals sites

There is a lot of criticism going on about the daily deals industry initiated by Groupon. To make it short it is often pointed that vendors « loose money » whether it’s true or not.

We, at Koopon.ca we always considered ourselves as a lead generator. we drive traffic to your place and…that’s it. Bottom line. The rest belongs to the vendor. After 21 months of operation I was quite shocked to finally receive a marketing initiative by one of our recent vendor (Spa Energie Forme in Gatineau).

For the first time ever this spa took the initiative to extend relationship with clients we brought in and asked for clients address to keep in touch. It’s already difficult to get someone in and make it return than if you don’t learn about your customers you will not be able to build on that relationship.

This spa took the time to mail out postcard with a $10 rebate toward next service. They could have done the same with an email but went the extra mile with print and stamp (not sure how they track 2nd visit with rebate since there is tracking code though).

That’s a totally winning strategy and demonstrates how brick-and-mortar businesses can do multichannel marketing even after solid promotion. This way you really engage with customers and prove them they are important which is a really different approach than others (« I gave you 50% off now your turn to show me some love/$$ »). We’ll see in a couple of years which one performs better.

AirBnb Customer Protection Measures

A couple of months ago I mentioned how much I like AirBnb and still think it is one of the best Internet invention. However AirBnb had to deal with quite a problem a couple of weeks ago. You can read a summary here. Today AirBnb released a video to explain the changes they made to handle this type of situation but foremost to guarantee « Peace of Mind » to customers.

This was one of the best reaction out there: efficient, proactive, honest and fast. I can only imagine what they had to go through to reassure the victim but also the whole community and dealing with authorities.

With Koopon this happened once. Through our daily deals to redeem at local merchants place (Ottawa, Ontario for now) we had to deal with the reality of brick-and-mortars businesses longevity. In short, a place went under and customers were trying to place their order. We made the decision to reimburse all customers to avoid frustration but also to make it easier for us. One global message to all customers, one batch refund to close this matter as quickly as possible. Most of clients had no idea about the situation but were quite pleased to see our proactive response.

BMW Motorrad website redesign & user experience

Shopping for a motorbike I naturally ended up on BMW Das Motorrad website. The F800R is a sweet dream however suffers from under exposition on the web. I was surprised to see that such large group would keep the web channel so far behind their stores or print material by example.

That being said, we also know that most bikers will take the opportunity to ride to their local dealership, sit on various bikes and eventually bring back a couple of brochures with them. However people will check out bikes on the web first, not in local stores (got to wait until weekend for that).
User Experience may be enhanced by simple things like:High resolution pictures, captions with product options…Usability: larger font size, mobile rendering…Styling and layout: centered content, navigation elements…

I have put together a review of BMW Das Motorrad based on these aspects, wireframed a few pages, replacing elements and making suggestions so the Web channel can catch up the BMW experience and some of their competitors.
This is must be considered as a side project, a quick evaluation on usability and UX. I submitted this work to BMW Motorrad a couple weeks ago and now making it public.

BMW Das Motorrad website usability report

Jimmy Fairly, buy one give one

Jimmy Fairly website is up and running and it’s a good thing. The French startup sells vision and sunglasses online but with a very inspiring twist. Buy one, Give one is their slogan and concept. For every pair sold Jimmy will donate one to an association that will deliver to people in need. Unique price of 95 euros. They squeeze intermediaries to be able to propose such price.
This is a really neat e-business concept that can be applied to lots of domains. I’am sure these initiatives will grow and will find their audience because innovation is part of every e-business sites.

Plus it doesn’t hurt to have a stunning logo (just my opinion). Warby Parker is a similar company based in the US.

Magazine subscription, an unchanged process for more than 30 years

I recently subscribed to the excellent Webdesign magazine (print), .Net. I have received magazines by mail for 30 years now but none in the last 10 years at least. I was surprised to see that the process has not evolved and remains archaic at a time where everyone foresee the end of print media. So after successful suscription I was told that I will receive my first issue within 6-8 weeks! It was already the case 10 years ago. In a real-time environment where it is so easy to download anything on the web it still takes forever to benefit from something you have bought. More important, what business relies on 30 years old process? Seriously, what company continues to ignore clients and not ask themselves how to deliver a better service?

I used to help businesses (hospital, government and industries) revamp their processes to fight competition so when I see this it is a non-sense to me. Editors are not responsible, but at the end and from an outsider perspective that is what one might think.

Les soldes, aubaines et autres réductions dans commerce de détail

Les Affaires livrent l’avis de Edwina Dunn, PDG de la firme-conseil en commerce de détail, Dunnhumby (travaille avec Metro au Canada) sur les accrocs des rabais.

Les chasseurs d’aubaine font perdre leur temps aux détaillants, il faut les fuir.

Pourquoi perdre temps et argent à tenter de séduire des gens qui n’ont jamais mis les pieds chez vous? Concentrez-vous sur ceux qui franchissent vos portes tous les jours.

Autant je peux comprendre sont point de vue, autant je n’arriverai jamais à le partager. Il est indispensable de choyer ses clients avant de se lancer à la conquête de nouveaux clients (savoir marcher avant de courir). Sans quoi c’est peine perdue de retenir ces nouveaux clients, beaucoup ne pourront être fidélisés.

Par contre, une fois que les affaires tournent et sont bien établies, il est normal de vouloir empiéter chez les autres et de prendre des parts de marché. C’est là que se pose la question « comment attirer de nouveaux clients? ». Et bien des fois, la réponse est « je vais faire une promotion avec affichage (offline/online) pour faire connaître mes produits et services ». Le but de ces offres est quand même d’attirer le client dans sa boutique ou sur son site, charge après à vous de transformer ces visites en achat. Les offres ne font pas tout, elles ne sont qu’une incitative.

Vu, vendredi dans un salon de coiffure. Une dame monte au 3ème étage du centre commercial, entre dans le salon, attend que j’ai fini de parler pour se renseigner sur un produit, demande le prix et indique qu’il est moins cher dans le salon du 1er étage. La vendeuse lui répond qu’elle ne peut s’aligner alors la dame repose l’article et ressort.

Cette cliente ne reviendra pas, alors qu’elle aurait pu se transformer en cliente récurrente, amener ses enfants et recommander le salon à ses amies! Dans ce cas-là, Mme Dunn a entièrement raison, il vaut mieux commencer par s’occuper des clients qui franchissent les portes.

Discovery-based shopping and private-sales site

Just finished reading Adam Bernhard’s interview for Entrepreneur magazine. He runs Hautelook a member-only private-sales site and predicts glory to discovery-based shopping.  Privates sales are also huge in Europe led by vente-privee.com and allow retailers to get rid of old items but also go multi-canalals, approach new customers… (too many advantages for brands to go through the list).

They didn’t even know they wanted to buy something

That’s exactly what we’re trying to do with Koopon. Because you bring something unique, fun and at a price you can’t refuse you put customers into an ideal situation.

What works best in terms of pricing? « Discount ». The goal when we started was nothing less than 50-percent off.

Half-price off is so important to customers that you got start there and find the right balance with owners to break-even. This is key in that industry. Long way to go but we’re working on it.